
Permettez-moi d'exprimer la joie que j'éprouve, à titre de Gouverneur général et d'ancien journaliste, à participer à la remise du septième prix Michener de journalisme.
Je suis heureux de vous voir ici aujourd'hui et de vous souhaiter la bienvenue dans cette maison.
J'ai été journaliste. Je garde un sentiment très spécial pour cette profession, qui aura été la première que j'ai pratiquée.
Au Vancouver Sun et au London Free Press, je dis ``félicitations``! Vous avez bien servi votre profession. Une presse libre et dynamique est un élément essentiel pour toute société démocratique. En effet, sans cette presse, il ne saurait y avoir de démocratie.
L'avenir de notre pays est en partie entre vos mains. Soyez très prudents avec lui, soyez réfléchis et remplis d'espoir.
S’il vous plaît, joignez vous à moi et à mon épouse pour une réception en l'honneur de ceux d'entre vous qui ont été récompensés aujourd'hui.
Son Excellence le Très Honorable Jules Léger,
Gouverneur général du Canada,
Rideau Hall, Ottawa,
le 7 octobre 1977.
